Belangenbehartigingeuropa | BeCommerce

Legislation européenne et internationale


Lobby législation belge et régionale


Lobby législation européenne et internationale


Plus de sécurité, moins de fraude


 Betrouwbaar online betalingsverkeer


 Responsabilité sociale des entreprises

BeCommerce lutte pour un équilibre proportionné entre les droits du consommateurs et une bonne atmosphère d'affaires pour le commerce électronique. Les entrepreneurs ont besoin de règles claires et une surveillance prévisible. En Europe doivent exister des règles harmonisées pour les droits du consommateurs, la vie privée, etc. avec un minimum de fardeaux administratifs. Ces buts mènent à cinq foyers pour BeCommerce :

Législation européenne et internationale

Les règles et la surveillance en Europe doivent être transparents et prévisibles. La législation doit faciliter la vie des entrepreneurs en imposant un minimum de fardeaux administratifs. La bonne protection des consommateurs est à cet égard le même but. Au niveau européen et international, nous travaillons avec Ecommerce Europe pour défendre les intérêts de nos membres.

Priorités :

  • Règlement général sur la protection des donnéesNL/FR/ENG)

    • Cookie policy (NL/FR/ENG

      "Sauvegarder la compétitivité du commerce électronique des e-commerçants belges:

      BeCommerce vraagt aan de Belgische gegevensbeschermingsautoriteit om de richtlijnen voor analytische cookies te heroverwegen."

      Analytische cookies zijn essentieel voor Belgische e-handelaars om hun bedrijf vooruit te helpen en om de gebruikerservaring te bieden die een moderne klant verwacht. De Amerikaanse technologiereuzen hebben vandaag de dag de online gebruiker gewoon gemaakt aan een zeer vlotte look & feel op elke website. Als onze e-handelaars niet in staat zijn om hetzelfde niveau van comfort en gebruiksgemak te bieden, zullen ze een structureel nadeel hebben. Dit is vooral waar als de Europese richtlijnen in België strenger zouden worden toegepast en gehandhaafd dan in onze buurlanden. 

      Les e-commerçants belges investissent en permanence pour aligner leurs sites web sur les exigences réglementaires tout en préservant la valeur commerciale. A cette fin, les cookies analytiques sont essentiels. Ils fournissent des informations génériques sur des paramètres essentiels tels que le nombre de visiteurs et le cheminement des clics pour un achat réussi, et ce sans s'immiscer dans la vie privée de l'utilisateur en ligne car les informations ne sont pas liées à une personne spécifique mais sont plutôt utilisées pour générer des classes de données génériques afin d'optimiser l'expérience de l'utilisateur. 

      Désactiver l'utilisation de cookies analytiques équivaut pour le propriétaire d'un magasin à ne pas permettre de voir combien de personnes se trouvent dans son magasin ou de mesurer ce que les gens regardent et comment ils naviguent dans les rayons du magasin.

      La mise en œuvre aujourd'hui des directives relatives à la notification et au consentement en matière de cookies sur les sites web a déjà entraîné une réduction du consentement de 30 % ou plus.  Cela a déjà un impact sur les entreprises aujourd'hui car les entreprises belges s'efforcent d'optimiser leurs revenus en ligne. Les revenus des entreprises, la satisfaction des clients et l'expérience des utilisateurs vont de pair.

      Nous vous demandons donc d'examiner attentivement les directives pour la mise en œuvre des cookies analytiques et surtout de vous aligner sur les pays voisins afin que les e-commerçants belges, qui travaillent très dur tout en faisant face à une concurrence internationale intense et large, puissent continuer à développer leurs activités dans des conditions équitables, ce qui est d'autant plus important en ces temps troublés où une présence en ligne réussie est une question de survie.

      Il est important de souligner que l'utilisation correcte des cookies analytiques permet d'optimiser l'expérience de l'utilisateur sans traçage ni profilage personnel. Nos entreprises membres veulent utiliser les technologies qui sont rendues possibles par les différents types de cookies d'une manière transparente pour l'utilisateur en ligne.

      Les e-commerçants en Belgique s'engagent à mener leurs activités de manière correcte et éthique. Nous vous demandons de le permettre et nous vous proposons de collaborer avec notre organisation afin de trouver des solutions (chartes, code de conduite) qui seront bénéfiques tant pour les personnes concernées, les e-commerçants que pour la population belge et ses institutions dans leur ensemble.

    • Réponse Autorité de protection des données:NL

    • Opiniestuk van onze Managing Director Sofie Geeroms inzake cookieless marketing: laat ons de consument terug centraal zetten: NL / FR


  • Geo-blocking Regulation (NL/FR/ENG)

  • Taxe numérique 

    • Poit de vue BeCommerce

      "De e-commerce concurrentiekracht van de Belgische e-handelaars veiligstellen: BeCommerce vraagt aan de Belgische overheid om een wereldwijde of Europese digitale belasting te ondersteunen."

      In het licht van de recente ontwikkelingen met betrekking tot een belasting op digitale diensten willen wij graag een update geven over deze ontwikkelingen en uitleggen waarom BeCommerce een Europese aanpak van nationale initiatieven ondersteunt.


      Belasting op digitale diensten

       

      Internationaal niveau

       

      Les négociations au sein de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) en vue d'une solution globale pour la taxation de l'économie numérique ont connu des développements tumultueux ces derniers mois, menaçant d'empêcher les 137 pays participants de parvenir à un accord d'ici la fin 2020. En juin 2020, les États-Unis se sont retirés des négociations, ce qui rend moins probable la conclusion d'une solution mondiale. Après le retrait des États-Unis, la France et l'Allemagne ont lancé un appel pour rester engagés dans les négociations et parvenir à un accord au niveau de l'OCDE sur la taxation numérique d'ici la fin de l'année.   

       

      Des pourparlers ont eu lieu pour découpler les deux principaux piliers des négociations afin de faire revenir les États-Unis dans les négociations. Le "premier pilier" concerne la répartition des recettes fiscales entre les pays. Le "deuxième pilier" fixe un taux minimum global d'imposition des sociétés afin d'empêcher les pays de réduire les taux d'imposition dans le but de déplacer les sièges sociaux des entreprises vers leurs propres juridictions. Seul le deuxième pilier bénéficie du soutien des États-Unis. Une nouvelle proposition avançant uniquement la proposition du deuxième pilier pourrait être présentée lors de la prochaine réunion du G20 les 15 et 16 octobre à Riyad, en Arabie saoudite. 

       

      Europees niveau

       

      La Commission européenne a déclaré qu'elle relancera les projets de taxe numérique à l'échelle européenne si les négociations au niveau de l'OCDE sont entravées par le retrait des États-Unis. Une taxe numérique à l'échelle de l'UE semble également difficile à mettre en place car quatre pays, notamment l'Irlande, se sont montrés très sceptiques. Ils affirment qu'une approche globale est nécessaire, sans quoi l'économie européenne en pâtirait. Le ministre français des finances, Bruno Le Maire, a reçu l'assurance de l'Irlande que si les négociations de l'OCDE échouent, elle soutiendra une proposition européenne.

       

      De Europese Commissie zal in de zomer van 2021, na de cruciale onderhandelingen van de OESO in oktober, haar plannen voor een nieuwe digitale belasting voorleggen. De Commissie heeft officieel verklaard dat zij alleen met een nieuw belastingvoorstel zal komen als de OESO-onderhandelingen mislukken.

       

      Belgisch niveau

       

      Sommige Belgische politieke partijen hebben besloten het heft in eigen handen te nemen door een wetsvoorstel voor een nationale digitale belasting in te dienen, omdat "wachten op de OESO en de EU geen optie is". Het voorstel wordt gesteund door Groen-Ecolo, PS, sp.a, PVDA-PTB, CD&V, cdH en DéFI.
                  - Dit voorstel voert een voorlopige digitale belasting in (Digitale Dienstenbelasting DDB), in afwachting van  een dergelijke belasting op Europees of internationaal niveau.
                       -   Het zou gericht zijn op de inkomsten uit bepaalde digitale diensten van "internetgiganten".
                       -  en omvat een belasting van 3 procent.

                                 -  op bedrijven met een omzet van meer dan € 750 miljoen met een drempel van tussen de € 700.000 en € 5 miljoen die in België worden gegenereerd.


      Het hoofd van de fiscale dienst van de OESO, Pascal Saint-Amans, heeft België gewaarschuwd voor de invoering van een nationale belasting op digitale diensten vóór het einde van de OESO-onderhandelingen, omdat dit een handelsgeschil met de Verenigde Staten zou kunnen uitlokken. Angel Gurría, de secretaris-generaal van de OESO, drong er bij alle landen op aan om aan de onderhandelingstafel te blijven zitten met het oog op een wereldwijde digitale belastingovereenkomst tegen het einde van 2020.

       

      Het standpunt van BeCommerce

       

      Wij zijn ervan overtuigd dat:

      - alleen een multilaterale, wereldwijde oplossing op OESO-niveau een oplossing kan bieden voor de belastinguitdagingen die de snel digitaliserende economie met zich meebrengt en het risico van dubbele belastingheffing en internationale handelsverstoringen, of zelfs van vergeldingsmaatregelen van niet-EU-landen zoals de Verenigde Staten, met succes kan beperken
      - belastingen gebaseerd moeten zijn op winst, niet op inkomsten.

      nieuwe belastingregels eenvoudig en gemakkelijk te beheren moeten zijn en rechtszekerheid bieden, wat veel moeilijker te combineren is met een voorlopig karakter van de belastingen
      die regels ten slotte wereldwijd en gemakkelijk afdwingbaar moeten zijn, om te voorkomen dat bedrijven uit de EU een concurrentieel en oneerlijk voordeel krijgen ten opzichte van bedrijven van buiten de EU. Dit betekent dat alle spelers geconfronteerd moeten worden met reële gevolgen voor niet-naleving of fraude.

       

      België moet het spel op internationaal niveau blijven spelen. Hoewel het in tijden van crisis moeilijk is om op onszelf terug te vallen, is het eigenlijk meer dan ooit nodig om op een geharmoniseerde manier samen te werken, zodat we ons kunnen concentreren op de bestaande uitdagingen

      Nous encourageons les partis politiques belges qui ont soumis la proposition susmentionnée à suivre l'avertissement du tax chief de l'OCDE, Pascal Saint-Amans, et à attendre au moins les résultats des négociations de l'OCDE, et par conséquent, celles de l'UE.   

  • Platform-2-Business Regulation

  • New Deal for Consumers 

  • A level playing field for the Digital Single Market  

  • WTO Joint Initiative on e-commerce