Les dangers d'un redémarrage sans 5G, par Ivan Vandermeersch (BAM)

 Nos entreprises belges doivent être capables de gérer l'interconnectivité maintenant que les États-Unis, la Chine et d'autres économies dominantes travaillent déjà à une couverture 5G ininterrompue.

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Nos entreprises belges doivent être capables de gérer l'interconnectivité maintenant que les États-Unis, la Chine et d'autres économies dominantes travaillent déjà à une couverture 5G ininterrompue. Et pour 2020, l'Union européenne veut une couverture 5G optimale à des vitesses de téléchargement élevées partout pour les citoyens et les entreprises. Une Belgique en retard n'est pas vraiment positive pour le citoyen, ni pour nos entreprises. Avant le redémarrage, nous devons oser entrer dans la société post-coronavirus.

 Dans cette société, la connectivité aura un impact sur la façon dont les individus communiquent, apprennent et pensent. La connectivité soutiendra la reconstruction de la société et déterminera la manière dont les gens interagissent les uns avec les autres. Et peut-être le plus important : la technologie numérique et connectée est d'une importance capitale pour accélérer les progrès scientifiques urgents, tels que le développement de nouveaux vaccins et l'anticipation de nouvelles crises. 

Lors du redémarrage, les nouvelles habitudes de connexion - nécessairement mobiles - seront une réalité.

La 5G est jusqu'à 200 fois plus rapide que la 4G et a un débit 100 fois supérieur. Cette technologie est donc plus que la simple mise à niveau nécessaire de nos réseaux 4G actuels, pratiquement saturés. Surtout, c'est la seule façon de répondre à nos attentes en matière d'utilisation de la connectivité. Mais lorsque nous reviendrons à la normale, tout le monde voudra préserver pleinement certains nouveaux usages "on the go" : assister à une vidéoconférence dans le train, prendre des cours dans le parc, établir une connexion sécurisée avec le serveur de l'entreprise à l'aéroport... 

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Mardi 21/04/2020